Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Power Macintosh 6500

Power Macintosh 6500

Le Power Macintosh 6500 remplaçait le Performa 6400 dans la gamme d'ordinateurs grand public d'Apple Computer. Il est à noter l'abandon de la dénomination Performa pour les machines grand public. Il utilisait des processeurs 603e cadencés jusqu'à 300 MHz. Bien qu'une telle fréquence était inédite pour un Macintosh, ces processeurs étaient toujours plus lents que les PowerPC 604e à 200 MHz des machines haut de gamme (Power Macintosh 8600 et 9600). Les Power Mac 6500 étaient aussi dotés d'un disque dur plus gros (jusqu'à 4 Go), d'une mémoire vive plus étendue (32 Mo contre 16 Mo) et d'une carte accélératrice 3D (une ATI 3D Rage II 64 dotée de 2 Mo de mémoire vidéo). Les modèles 225 et 250 MHz furent disponibles en février 1997 aux États-Unis et les modèles 275 et 300 MHz deux mois plus tard. Les modèles 250 et 275 MHz furent commercialisés en Europe en avril, alors que le modèle à 300 MHz n'arriva qu'en septembre. Les prix en France étaient de 17 990 F pour le 6500/250, et de 24 990 F pour le 6500/275 doté d'une carte tuner TV et d'une carte Avid.

Caractéristiques


- processeur : PowerPC 603e cadencé à 225, 250, 275 ou 300 MHz
- adressage 32 bit
- carte mère Gazelle
- bus système 64 bit à 50 MHz
- ROM : 4 Mo
- RAM : 32 Mo (modèles 225, 250 et 275 MHz) ou 64 Mo (modèle 300 MHz), extensible à 128 Mo
- mémoire cache de niveau 1 : 32 Ko
- mémoire cache de niveau 2 : 256 Ko (modèles 225 et 250 MHz) ou 512 Ko (modèles 275 et 300 MHz)
- disque dur ATA de 2 ou 3 Go (modèle 225 MHz), 3 ou 4 Go (modèle 250 MHz), 4 ou 6 Go (modèles 275 et 300 MHz)
- lecteur de disquette 1,44 Mo 3,5"
- lecteur CD-ROM 12x
- lecteur Zip sur certaines configurations
- modem interne 33,6 kbit/s (optionnel sur certaines configurations)
- carte vidéo : ATI 3D Rage II 64 bit dotée de 2 Mo de mémoire vidéo (SGRAM)
- écran 15" fourni
- résolutions supportées par l'écran :
  - 512 x 384 en 24 bit (millions de couleurs)
  - 640 x 480 en 24 bit (millions de couleurs)
  - 800 x 600 en 24 bit (millions de couleurs)
  - 832 x 624 en 24 bit (millions de couleurs)
  - 1024 x 768 en 16 bit (milliers de couleurs)
- tuner TV en option
- carte d'acquisition vidéo Avid en option
- slots d'extension:
  - 2 slots d'extension PCI
  - 1 Comm Slot II
  - 1 slot entrée vidéo ou tuner TV
  - 2 connecteurs mémoire de type DIMM 168 broches (vitesse minimale : 60 ns)
- connectique:
  - 1 port SCSI (DB-25)
  - 2 ports Geoports
  - 1 port ADB
  - port Ethernet 10 Base-T optionnel
  - sortie vidéo DB-15
  - sortie audio : stéréo 16 bit
  - entrée audio : stéréo 16 bit
- dimensions : 406 x 198 x 429 mm
- poids : 20,2 kg
- alimentation : 220 W
- systèmes supportés : Système 7.5.5 à Mac OS 9.1 Catégorie:Ordinateur Macintosh

Power Macintosh 6400

Le Power Macintosh 6400, aussi vendu sous le nom Performa 6400 était un changement radical dans la stratégie d'Apple Computer : c'était le premier Power Macintosh à viser le marché de moyenne gamme grand public. Il était dans un nouveau boîtier design au format tour et utilisait un puissant processeur 603e cadencé à 180 ou 200 MHz (une première). Il était richement doté : il intégrait un système audio surround (un subwoofer était intégré au boîtier), un modem 28,8 kbit/s et un gros disque dur (1,6 ou 2,4 Go selon le modèle). Il fut remplacé en 1997 par le Power Macintosh 6500. Le Performa 6400/200 VEE (Video Editing Edition) intégrait 32 Mo de RAM, une carte de capture vidéo Avid, des entrées/sorties vidéo supplémentaires et des logiciels de montage vidéo.

Caractéristiques


- processeur : PowerPC 603e 32 bit cadencé à 180 ou 200 MHz
- bus système 64 bit à 40 MHz
- ROM : 4 Mo
- RAM : 16 ou 32 Mo, extensible à 136 Mo
- mémoire cache de niveau 1 : 32 Ko
- mémoire cache de niveau 2 : 256 Ko sauf pour le Performa 6400/180
- disque dur IDE de 1,6 Go (Performa 6400/180) ou 2,4 Go (Performa 6400/200 et Power Mac 6400/200)
- lecteur de disquette 1,44 Mo 3,5"
- lecteur CD-ROM 8x
- modem interne 28,8 kbit/s
- mémoire vidéo : 1 Mo de DRAM (RAM dédiée)
- résolutions supportées :
  - 640 x 480 en 16 bit (milliers de couleur)
  - 800 x 600 en 16 bit (milliers de couleur)
  - 832 x 624 en 8 bit (256 couleurs)
  - 1024 x 768 en 8 bit (256 couleurs)
- slots d'extension:
  - 2 slots d'extension PCI
  - 1 slot comm II
  - 1 slot entrée vidéo ou tuner TV
  - 2 connecteurs mémoire de type DIMM 168 broches (vitesse minimale : 70 ns)
  - 1 baie 5,25" externe libre
- connectique:
  - 1 port SCSI (DB-25)
  - 2 ports Geoports
  - 1 port ADB
  - sortie vidéo DB-15
  - sortie audio : stéréo 16 bit
  - entrée audio : stéréo 16 bit
- haut-parleur mono et subwoofer intégré
- dimensions : 40,6 x 19,8 x 42,9 cm
- poids : 20,2 kg
- alimentation : 220 W
- systèmes supportés : Système 7.5.3 à Mac OS 9.1 Catégorie:Ordinateur Macintosh

Macintosh Performa

ja:Performa Catégorie:Ordinateur Macintosh Les Macintosh Performa sont une série de Macintosh destinés au grand public, commercialisés entre septembre 1992 et août 1997. Ce sont souvent des Macintosh d'autres séries (au début LC et Quadra, puis Power Macintosh), vendus en bundle avec un écran et une suite logicielle familiale. Il existait de très nombreux modèles, qui ne différaient parfois que par la taille de leur disque dur et de leur mémoire. La gamme grand public fut plus tard incorporée dans la série Power Macintosh. Depuis 1998, elle est constituée des lignes iMac, iBook et eMac.

Microprocesseur

ko:마이크로프로세서 ja:マイクロプロセッサ th:ไมโครโพรเซสเซอร์
-
Le microprocesseur est le cœur des micro-ordinateurs. À strictement parler, il s'agit d'un processeur ou central processing unit qui a été réduit à une taille suffisamment petite pour tenir sur un seul circuit intégré (puce).
Un processeur plus traditionnel (pour ne pas dire ancien) peut — lui — aller jusqu'à tenir sur plusieurs cartes. Comme tous les processeurs, il prend en charge l'exécution des instructions contenues dans les programmes informatiques écrits avec des langages de programmation allant de l'assembleur à des langages abstraits traduits soit par des compilateurs soit par des interpréteurs. Néanmoins, la distinction entre central processing unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d'une banalisation de ces termes. La distinction se fait désormais dans sa fonction entre celle centrale et celle prenant en charge des fonctions comme le graphisme ou la compression/décompression audio-vidéo. interpréteur

Histoire

Le microprocesseur a été inventé par Marcian Ted Hoff en 1971, alors que celui-ci était ingénieur chez Intel. À l'époque, ni la direction d'Intel ni le client japonais à qui était destiné le microprocesseur, n'ont été intéressés par l'invention. En 1990, on apprenait toutefois que la paternité du concept de Micro-processeur jusque là revendiquée depuis 1971, et 1973 pour le brevet, par Intel et Marcian Ted Hoff, était mal-fondée. En effet Gilbert Hyatt avait dès 1970 déposé un brevet plus étendu sur ce concept et avait poursuivi, en toute discrétion pour éviter les pressions, la validation de ce brevet pendant les 20 années qui suivirent. Ce brevet s'il le souhaitait l'autoriserait à percevoir des royalties (droits d'auteur) sur tous les micro-processeurs fabriqués et à venir de par le monde. Le premier microprocesseur commercialisé est le 4004 4-bits le 15 novembre 1971. Il fut suivi par le 8008. Ces processeurs sont les précurseurs des Intel 8080 et Zilog Z80 et de la future famille des Intel x86.

Familles de microprocesseurs

Il existe plusieurs familles de microprocesseurs :
- La plus connue par le grand public est celle de la famille x86, développée principalement par Intel (Pentium), AMD (Athlon), ViA, Transmeta... Les deux premiers constructeurs sont désormais les seuls encore réellement dans la course et fabriquent la plus grande partie des processeurs pour PC (2005).
- Les PowerPC d'IBM et Motorola équipent actuellement les Macintosh (Apple Computer) ainsi que divers systèmes embarqués. Des dérivés équiperont aussi les futures consoles de jeu : Playstation 3, la Xbox 360 et probablement la future Nintendo Revolution...
- La famille 68000 de Motorola animait les anciens Macintosh, les Megadrive, les Atari ST et les Commodore Amiga. Leurs dérivés (Dragonball, ColdFire) sont toujours utilisés dans des systèmes embarqués. Parmi les familles moins connues du grand public:
- La famille Sparc anime la plus grande partie des stations de travail de Sun Microsystems.
- La famille MIPS anime les stations de travail de Silicon Graphics, des consoles de jeux, comme les PSOne et des systèmes embarqués, ou des routeurs Cisco.
- La famille StrongARM est de nos jours utilisée uniquement dans les systèmes embarqués, elle a précédemment été utilisée par Acorn pour ses Archimedes et RiscPC.

Fonctionnement

Les microprocesseurs sont cadencés par une horloge (signal régulier rapide, imposant un rythme au circuit et, assurant éventuellement une synchronisation avec les autres composants, tel que la mémoire). Au milieu des années 1980, les microprocesseurs fonctionnaient de 4 à 8 MHz. Courant 2004, cette vitesse d'horloge atteint 4 GHz sur des modèles commerciaux (5 GHz en laboratoire). Plus la vitesse de l'horloge est élevée, plus le microprocesseur sera capable d'exécuter à un rythme élevé les instructions de base des programmes. Mais l'augmentation de la vitesse d'horloge présente des inconvénients : plus le microprossesseur tourne vite, plus il consomme, et plus il chauffe. Les microprocesseurs actuels sont optimisés pour exécuter plus d'une instruction par cycle d'horloge, ce sont des microprocesseurs avec des unités d'exécution parallélisées. De plus ils sont dotés de procédures qui « anticipent » les instructions suivantes avec l'aide de la statistique. Dans la course à la puissance des microprocesseurs, deux méthodes d'optimisation sont en concurrence : # La technologie du jeu d'instructions simplifié (RISC, Reduced Instruction Set Computer), rapide avec des instructions simples, facile à fabriquer et dont on peut monter la vitesse de l'horloge sans trop de difficultés techniques. # La technologie appellée CISC (Complex Instruction Set Computer), dont chaque instruction complexe nécessite plus de cycles d'horloge, mais qui a en son cœur beaucoup d'instructions pré-câblées. Néanmoins, avec la considérable augmentation de la taille des puces électroniques et la gigantesque accélération des fréquences d'horloge, la distinction entre RISC et CISC a quasi complètement disparu. Là où des familles tranchées existaient, on observe aujourd'hui des microprocesseurs où une structure interne RISC apporte de la puissance tout en restant compatible avec une utilisation de type CISC (la famille Intel x86 a ainsi subi discrètement une transition entre une organisation initialement très typique d'une structure CISC. Actuellement elle utilise un cœur RISC très rapide, s'appuyant sur un système de réarrangement du code à la volée) mis en œuvre, en partie, grace à des mémoires cache de plus en plus étendue, comportant jusqu'à trois niveaux.

Fabrication des microprocesseurs

La fabrication d'un microprocesseur est essentiellement identique à celle de n'importe quel circuit intégré (voir le chapitre à ce sujet). Elle suit donc un procédé complexe. Mais l'énorme taille de la plupart des microprocesseurs a tendance à augmenter encore le coût de l'opération. La loi de Moore, qui indique que le degré d'intégration des microprocesseurs double tous les 18 mois, indique également que les coûts de production doublent en même temps que le degré d'intégration. La fabrication des microprocesseurs est aujourd'hui considérée comme l'un des deux facteurs d'augmentation de la capacité des unités de fabrication (avec les contraintes liées à la fabrication des mémoires à grande capacité). La finesse de la gravure industrielle a atteint désormais 65 nm.

Fonctions à développer

Organisation parallèle

Dépendant aussi du système d'exploitation la tendance actuelle est l'installation de plusieurs processeurs parallèles et de multiples tâches d'où l'importance grandissante des fonctions d'arbitrages entre processus (par exemple l'hyper threading). En effet, l'architecture super scalaire (mise en parallèle des tâches dans une unité d'exécution) des processeurs actuels ne suffit actuellement plus au multi-threading tel qu'il est utilisé.

Sécurité et location

Il existe de nombreux projets d'intégration au cœur des microprocesseurs de fonctions visant à empêcher les copies illégales de fichiers (technologies DRM). Le consortium TCPA, notamment, a déjà créé des puces permettant de créer une "zone de confiance" au sein du système informatique, à l'aide d'une puce d'identification spécifique. Certains modèles d'ordinateurs, comme les portables d'IBM intègrent déja de telles puces. La prochaine génération de cette technologie sera probablement intégrée dans les processeurs centraux des ordinateurs. Ces technologies sont décriées, notamment par les partisans du logiciel libre, pour qui elles possèdent un potentiel liberticide. En effet, conjuguées à un système d'exploitation prévu à cet effet, par exemple dérivé du projet NGSCB de Microsoft, ce type de technologie permet au tiers de confiance (le prestataire qui va vérifier la validité des composants du système) d'accéder à distance au contenu de l'ordinateur, voire d'empêcher l'exécution de certaines opérations sur celui-ci.

Mémoire étendue

Ancien système d'extension de la mémoire permettant de dépasser la limite de 1Mo du microprocesseur 8086 de l'époque. Cette mémoire était accessible par pages de 64 Ko. On ne l'utilise plus de nos jours en raison des capacités d'adressages étendues des processeurs récents ainsi qu'en raison de l'extrême lenteur des accès aléatoires dès que ceux-ci nécessitent un changement de page mémoire.

Systèmes d'exploitation multiple

Vanderpool/Silvervale: si un système d'exploitation de travail est infecté par un virus coriace, un autre de préférence sur une autre base comme Linux vers Mac OS ou Windows pourrait agir comme gardien et désinfecter le premier tout en ne laissant pas la possibilité au virus de se propager.

Anticipation des problèmes et gestion à distance

Particulièrement utile pour les serveurs.

Le problème de l'échauffement

L'échauffement des microprocesseurs reste grosso modo et malgré l'usage de techniques de gravures de plus en plus fines, proportionnel au carré de leur tension à architecture donnée. Avec V la tension, f la fréquence, et k un coefficient d'ajustement, on peut calculer la puissance dissipée P : P = k \times V^2 \times f
- Un i686 à 1 GHz (1,7V), deux fois plus rapide, consomme typiquement 34 W, ce qui n'est pas loin du quadruple.
- À 2 GHz un Opteron dissipe 107 W et un G5 55 W. Ce problème est lié à un autre, celui de la dissipation thermique et donc souvent des ventilateurs, sources de nuisances sonores difficilement compatibles avec un environnement de bureau. Le refroidissement liquide (à eau) est proposé.

Voir aussi

Liens internes


- Liste de microprocesseurs
- Processeur
- Loi de Moore

Liens externes


- [http://www.computerhistory.org/exhibits/microprocessors/index.shtml galerie de microprocesseurs de 1971 à 1996]
- [http://www.x86-secret.com/popups/articleswindow.php?id=64 Article sur la fabrication des wafers]

Macintosh

Les Macintosh, ou Mac, sont des ordinateurs personnels fabriqués et commercialisés par la société Apple Computer depuis janvier 1984. Ils cohabitent sur le marché des ordinateurs personnels avec les PC. Les premiers Macintosh ont tiré leur succès de leur interface graphique simple d’utilisation. Ils étaient construits sur les microprocesseurs de la famille 680x0 de Motorola. Les machines plus récentes emploient le PowerPC d’IBM et Motorola, et bientôt le Pentium de Intel. Ils sont aujourd’hui très utilisés par les professionnels de la vidéo numérique, de l’infographie, de la presse et de la musique. Apple a récemment annoncé une transition vers une architecture à base de processeurs Intel. Les Macintosh fonctionnent habituellement avec le système d’exploitation Mac OS, mais d’autres systèmes sont depuis peu utilisables, comme Linux ou FreeBSD. Un cluster de Xserve G5 surnommé Big Mac a été l’un des supercalculateurs les plus puissants au monde (7e au top 500 [http://top500.org] de novembre 2004), et surtout celui offrant de loin le meilleur rapport coût/puissance.

Histoire

Le projet Macintosh

Le projet Macintosh naquit début 1979 avec Jef Raskin, qui envisagea un ordinateur facile à utiliser et peu cher pour le grand public. Ses idées furent répertoriées dans Le Livre du Macintosh. En décembre 1979, Jef Raskin fut autorisé à lancer le projet Macintosh et se mit en particulier à la recherche d’un ingénieur qui soit capable de réaliser un premier prototype. Bill Atkinson, un membre du projet Lisa, lui présenta Burrell Smith, un technicien qui venait d’être recruté la même année. Selon certaines sources, Bill Atkinson aurait dit à Jef Raskin : « Jef, voici Burrell. Il est le gars qui va réaliser le Macintosh pour toi. » Jef Raskin demanda à Burrel Smith de réaliser un ordinateur qui puisse être commercialisé à 500 $. Son premier prototype embarquait 64 Ko de mémoire, utilisait le peu puissant microprocesseur 6809E de Motorola, et avait un affichage de 256 par 256 pixels en noir et blanc. c’est alors que Bud Tribble, un programmeur sur le Macintosh, eut l’idée d’adapter les programmes graphiques du Lisa pour les faire tourner sur le Macintosh. Il demanda aussi s’il était possible d’intégrer le processeur Motorola 68000 du Lisa dans le Macintosh tout en maintenant un faible coût de production. Dès décembre 1980, Burrell Smith mit au point une carte qui embarquait non seulement un processeur 68000, mais qui de plus le faisait tourner à une fréquence de 8 MHz au lieu de 5 MHz. Ce deuxième prototype avait aussi un affichage de 384 par 256 pixels. Cette machine utilisait moins de contrôleurs mémoire que le Lisa, ce qui la rendait bien moins chère à fabriquer. Le concept innovant du Macintosh attira l’attention de Steve Jobs, qui quitta le projet Lisa pour se concentrer avec son équipe sur le projet Macintosh. En janvier 1981, il prit la direction du projet, forçant Jef Raskin à le quitter. Steve Jobs avait visité les locaux de développement de Xerox PARC en décembre 1979, soit trois mois avant le lancement des projets Lisa et Macintosh. Ayant appris que Xerox développait une technologie d’interface graphique, il avait négocié cette visite en échange de stock option’' Apple. Il est indéniable que cette visite influença grandement Steve Jobs pour le développement du Lisa et du Macintosh.

Le Macintosh

Le Macintosh fut finalement lancé le 24 janvier 1984, avec une publicité diffusée lors de la troisième mi-temps du Super Bowl (championnat mondial de football américain). Réalisée par Ridley Scott, cette publicité décrivait un monde orwellien enchaîné par la technologie IBM et libéré par l’arrivée d’une nouvelle machine : le Macintosh. Élément de suspense : le produit n’y était pas montré ! Commercialisé à un prix de 2 495 $, le Macintosh avait 128 ko de mémoire (d’où le nom
Macintosh 128k) et tournait sur un nouveau système d’exploitation, Mac OS (une grande partie était enregistrée en ROM) et un lecteur de disquette 3,5 pouces. Apple prit soin de préciser que ces 128 Ko de RAM étaient épaulés par 64 Ko de ROM contenant les bibliothèques indispensables à son fonctionnement, ce qui en faisait « une machine à 196 Ko ». Lors de sa présentation, Steve Jobs disposait d’un prototype du futur Macintosh 512k mais qu’il présenta comme le Macintosh 128k. Il reçut un accueil enthousiaste, mais sa mémoire limitée et son absence initiale de disque dur limitèrent son implantation. La machine n’étant utilisable qu’à travers son interface graphique, tous les programmes devaient être complètement repensés, et les outils de développement étaient pratiquement absents. Cela rebuta plusieurs développeurs de logiciels, mais pas Microsoft, qui développa Word, un traitement de texte WYSIWYG, ainsi qu’un nouveau tableur, Excel, qui tirait parti des polices typographiques. La première version alpha de Windows naquit sur un prototype du Macintosh offert gracieusement par Steve Jobs à Bill Gates, lequel aurait dit, en le voyant « De toutes les machine que j'ai vu, le Macintosh est le seul qui dégage une certaine originalité », s’attirant ainsi (temporairement) les faveurs des fans de la Pomme. Vers la fin de l’année 1984, les ventes chutèrent : la faible évolutivité de la machine (pour brancher un disque dur externe notamment, mais surtout par sa faible quantité de mémoire) avaient eu un écho dans la presse, y compris non-informatique. 128 ko de mémoire paraissaient énormes lors de la disponibilité du Mac en mars 1984, mais la technologie (y compris pour les IBM PC) avait rapidement fait augmenter les standards. Apple Computer lança alors le Macintosh 512K, une évolution du Macintosh original avec 512 ko de mémoire.

La famille s’élargit : l’ère des Macintosh 68k

À partir de 1986 les nouveaux modèles se succédèrent à un rythme plus soutenu. En janvier 1986 sort le Macintosh Plus, qui vise à corriger le plus gros défaut des deux premiers Macintosh : le manque d’évolutivité. Il intègre ainsi quatre emplacements mémoire lui permettant d’embarquer jusqu’à 4 Mo de mémoire, ainsi qu’un port SCSI standard. Un peu plus tard sort le Macintosh 512Ke, petite évolution du Macintosh 512K, et qui forme l’entrée de la gamme. En mars 1987 Apple Computer introduit le Macintosh II. Très haut de gamme (4000 $ à son lancement), celui-ci incarne l’évolutivité ultime. Il est le premier Macintosh qui n’est pas tout-en-un et offre 8 emplacements mémoire, 6 slots NuBus et deux emplacements interne pour disque dur. Il est aussi plus puissant avec son processeur 68020 cadencé à 16 MHz. En même temps sort le Macintosh SE qui va se positionner au dessus du Macintosh Plus dans la gamme compacte (à écran intégré). Tout deux disposent d’une nouvelle version de Mac OS : le Système 2. Désormais Apple Computer dispose d’une gamme d’ordinateur complète et crédible et les ventes redécollent avec plus de 50 000 unités vendues par mois. Tout le monde pensait alors que le Macintosh allait l’emporter sur les PC d’IBM et le tout nouveau Windows. Mais au début des années 1990 les clones PC saturèrent le marché et Apple Computer se trouva la seule société à faire des Macintosh. Depuis cette époque les Macintosh n’ont plus réussi à reprendre l’avantage sur les compatibles PC. La gamme Macintosh continue à évoluer et à gagner en puissance, en adoptant les processeurs Motorola 68030 puis 68040. En bas de gamme apparurent les Macintosh Classic et les Macintosh LC, les dérivés du Macintosh II (IIx, IIcx, IIci, IIsi, IIfx ...) formant le haut de gamme jusqu’en 1991. Fin 1991 apparaissent les Macintosh Quadra, les premiers Macintosh au format tour, destinés aux professionnels. Très évolutifs et dotés d’un processeur Motorola 68040 très puissants, ils reléguèrent les Macintosh II en moyenne gamme. Dans les années 1992-1993 les Macintosh LC furent très populaires grâce à leur prix très compétitif (750 $ pour un LC III à sa sortie). En septembre 1992, Apple Computer lance la famille Performa pour le grand public. Ce sont au début des Classic ou des LC vendus avec des moniteurs, à des prix réduits. En 1993 est lancée la famille Centris, des modèles de milieu de gamme à base de 68040. Parallèlement aux Macintosh de bureau, Apple Computer sortit des ordinateurs portables. La première tentative fut le Macintosh Portable, sorti en 1989, mais, pesant plus de 7 kg, il ne connu pas le succès. Les premiers Macintosh vraiment portables furent les PowerBook, lancé en 1991. Il connurent d’emblée un grand succès, grâce à leur caractère novateur : il intégraient un trackpad (contrairement à ses concurrents qui utilisaient un trackball) et, subtil détail, le clavier était positionné du côté de l’écran, laissant de la place sur le devant pour reposer les poignets (alors que tous les portables PC de cette époque plaçaient tous le clavier le plus proche possible de l’utilisateur).

Depuis 1994 : les Macintosh PowerPC

Au début des années 1990, l’alliance Apple Computer-IBM-Motorola annonça la série de processeurs PowerPC à architecture RISC. Les premiers Macintosh à base de PowerPC furent les Power Macintosh 6100, 7100, 8100 sortis en 1994. Cela fut une révolution majeure des Macintosh : en terme de performance, le Power Macintosh 6100 à base de PowerPC 601 d’entrée de gamme était plus rapide que le plus puissant des Macintosh 68k ! En contrepartie, du fait de l’incompatibilité entre les processeurs PowerPC et 68000, toutes les applications Macintosh durent être réécrites, y compris le système d’exploitation. Les anciennes applications fonctionnaient sur les Power Macintosh par l’intermédiaire d’un émulateur. Dès 1995, toute la gamme de bureau Apple Computer fut composée de machine à processeur PowerPC. Jusqu’en 1997, la gamme Macintosh était composée comme suit : les Performa et les Power Macintosh des séries 4000, 5000 et 6000 pour la gamme grand public (dotés d’un écran), les Power Macintosh 7xxx en milieu de gamme, les Power Macintosh 8xxx destinés aux professionnels du son et de la vidéo et les Power Macintosh 9xxx très évolutifs en haut de gamme. Les PowerBook ne passèrent au PowerPC que fin 1995, avec le PowerBook 5300. Mais cette sortie était encore trop anticipée et le PowerBook 5300 connut de nombreux problèmes techniques. Seuls trois autres PowerBook virent le jour avant le passage au PowerPC G3 : les PowerBook 1400, 2400 et 3400c. À partir de 1995, pour contrecarrer la perte de part de marché, Apple Computer autorisa d’autres sociétés, comme Umax ou PowerComputing à fabriquer des Macintosh. Ces Macintosh sont surnommés les
clones’'. Apple Computer est à cette période au plus bas et est sur le point de disparaître. Les clones furent interdits par Apple Computer à la sortie du G3. Fin 1997 sortent les premiers Macintosh à base de PowerPC G3. Les performances font un nouveau bond en avant et les PowerPC 603 et 604 sont rapidement abandonnés dans la gamme Macintosh. Cela ne suffit pas à reprendre des parts de marché mais permet à Apple Computer de survivre. Mais c’est à partir de 1998 que les ventes reprennent, grâce à la sortie de l’iMac. Plus de 6 millions d’iMac se vendent jusqu’en 2001. La mode colorée de l’iMac déteint sur le reste de la gamme Macintosh : en 1999 sortent les Power Mac Bleu et Blanc’' (au boîtier translucide), puis les PowerBook se parent d’un boîtier tout en rondeurs. En 1999 sort l’iBook palourde coloré. Le carré magique est complété : dans la gamme de bureau, l’iMac pour le grand public et le Power Mac pour les professionnels, et dans la gamme portable, l’iBook pour le grand public et le PowerBook pour les professionnels. En 1999 les Power Mac passent au processeur PowerPC G4. Celui-ci n’apporte à la plupart des applications qu’un faible gain en puissance (à moins qu’elles soient réécrites pour tirer parti d’un jeu d’instructions spécifiques) et est marqué par les difficultés de production par Motorola. En avril 2001, le Macintosh subit une seconde révolution (après le passage au PowerPC), cette fois ci dans son système d’exploitation, avec le passage à Mac OS X, basé sur un noyau UNIX dérivé de BSD. La même année, Apple Computer lance le PowerBook G4. Celui-ci signe la fin des Mac au design coloré et arrondi : totalement en titane, il se veut très sobre et d’un aspect plus professionnel. l’iBook se pare lui d’une coque toute blanche, caractéristique de tous les futurs Mac grand public. En 2002 sort l’iMac G4, doté d’un écran plat. Il est suivi par l’eMac G4, destiné au bas de la gamme grand public. La même année, Apple Computer commercialise parallèlement un serveur en rack 1U : le Xserve. Dans les années 2001-2002-2003, à cause des déboires de production du G4, les Mac sont quelque peu dépassés en terme de puissance par les PC : le G4 ne peut suivre l’infernale montée en fréquence initiée par Intel et seuls les professionnels ayant besoin de calculs spécifiques peuvent tirer avantage des processeurs G4. Cela causa une chute des parts de marché d’Apple Computer sur le marché grand public ces années là. En 2003 le Power Mac G5 sort, et ramène les Mac dans la course à la puissance. Basé autour du processeur PowerPC 970 d’IBM à architecture 64 bits et innovant, le Power Mac G5 trace un avenir plus clair au Mac. Depuis septembre 2004, les iMac ont à leur tour adopté le processeur G5. Hélas, la promesse qu'IBM avait faite à Steve Jobs et Apple ne sera jamais tenue, et, plus de 2 ans après leur première apparition, les G5 fabriqués par IBM n'atteignent toujours pas la fréquence tant espérée de 3GHz.

2006 : Les MacIntel

Déçu par IBM, Steve Jobs annonce, le 6 juin 2005 à la conférence d’Apple Computer de la WWDC, le passage progressif de toute la gamme Macintosh vers les processeurs Intel, abandonnant ainsi IBM et Freescale. La justification donnée par Apple Computer est qu’IBM n’est plus capable de faire évoluer son G5. La décision d’abandonner l’architecture PowerPC paraît paradoxale car elle survient à un moment où l’industrie accorde un regain d’intérêt pour le PowerPC d’IBM : Sony l’a choisi son nouveau processeur Cell pour la console PlayStation 3, et les futures Nintendo Revolution et Xbox 360 utiliseront une évolution du G5. En fait, Apple est actuellement le principal acheteur de tels processeurs, et est donc un client privilégié ; avec ces nouveaux clients, Apple ne représenterait au mieux que 10 % des achats de PowerPC. La transition vers Intel sera facilitée grace à Xcode 2.1, capable de compiler en
Universal Binaries’', applications capables de fonctionner sur les deux architectures, et Rosetta, un émulateur PPC. La transition s’amorcerait en juin 2006 (à partir de la date anniversaire de la keynote de la WWDC soit le 06/06/06, un écho peut-être des 666.66 $ qui était le prix de l’Apple I lors de sa mise sur le marché en 1976) pour être complètement achevée fin 2007. Remarquons toutefois que Mactel’' (ou encore Macintel’') n’est qu’un surnom, Apple n’ayant jamais appelé ses anciens ordinateurs Macorola ou Macibm. Même si Apple a breveté le nom « Mactel », ce n’est sûrement pas pour l’utiliser mais plutôt pour éviter qu’il soit détourné par une autre société.

Les différents modèles de Macintosh

Il existe plusieurs catégories de Macintosh :
- les Macintosh 68k (1984-1996) ;
- les Power Mac [http://images.apple.com/powermac/images/specstop06082004.jpg] (depuis 1994) ;
- les clones (1995-1998) ;
- les PowerBook [http://images.apple.com/befr/powerbook/images/indextop050204.jpg] (depuis 1991) ;
- les iMac [http://images.apple.com/befr/imac/images/indextop20040831.jpg] (depuis 1998) ;
- les iBook [http://images.apple.com/befr/ibook/images/indextop20041019.jpg] (depuis 1999) ;
- les eMac [http://images.apple.com/befr/emac/images/index_top.jpg] (2002-2005) ;
- les Xserve [http://images.apple.com/befr/xserve/images/xs_indextop_010604_02.gif] (serveurs commercialisés depuis 2002) ;
- les Mac mini [http://images.apple.com/befr/macmini/images/indextop20050111.jpg] (depuis janvier 2005). Voir les listes détaillées des modèles de Macintosh : Liste des modèles de Macintosh par processeur et Liste des clones Macintosh

Voir aussi

Liens internes


- Apple Computer

Liens externes


- [http://dmoz.org/World/Fran%e7ais/Informatique/Logiciels/Syst%e8mes_d%27exploitation/Mac_OS/ Sites d’information sur le Macintosh]
- [http://www.histoire-apple.com/ l’histoire d’Apple]
- [http://www.wikimacg.com/index.php/Accueil/ Le Wiki thématique consacré à l’univers Apple et Mac OS]
-
ja:Macintosh ko:매킨토시 simple:Macintosh

Power Macintosh 8600

Le Power Macintosh 8600 est sorti en février 1997 et remplaçait le Power Macintosh 8500. Même s'il était moins évolutif que le Power Macintosh 9600 lancé en même temps, le 8600 utilisait le même nouveau boîtier K2, particulièrement ergonomique et facile d'accès. Comme ses prédécesseurs de la série 8000, il proposait des entrées/sorties audio et vidéo avancées. Il utilisait un puissant processeur PowerPC 604e tournant à 200 MHz, mais ses performances étaient pénalisées par sa mémoire cache étriquée de seulement 256 Ko. Remplacer la barrette présente par une plus importante de 512 Ko ou 1 Mo permet de gagner jusqu'à 10 ou 20 % de performances. Il fut mis à jour en août 1997 avec deux modèles cadencés à 250 et 300 MHz. La mémoire cache fut aussi quadruplée (1 Mo au lieu de 256 Ko). Ils embarquaient aussi deux fois plus de mémoire vive (64 Mo) et un disque dur plus gros (qui atteint 4 Go).

Caractéristiques


- processeur : PowerPC 604e ou 604ev cadencé à 200, 250 ou 300 MHz
- adressage 32 bit
- bus système 64 bit cadencé à 50 MHz
- ROM : 4 Mo
- RAM : 32 Mo, extensible à 512 Mo (ou 1 Go avec des barrettes plus récentes non supportées par Apple Computer)
- mémoire cache de niveau 1 : 64 Ko
- mémoire cache de niveau 2 : 256 Ko (modèle 200 MHz) ou 1 Mo (modèles 250 et 300 MHz) sur barrette DIMM interchangeable
- disque dur Fast-SCSI 2 de 2 Go (modèle 200 MHz) ou 4 Go (modèles 250 et 300 MHz)
- lecteur de disquette 1,44 Mo 3,5"
- lecteur CD-ROM 12x (modèle 200 MHz) ou 24x (modèles 250 et 300 MHz)
- mémoire vidéo : 2 Mo de VRAM (extensible à 4 Mo)
- résolutions supportées :
  - 512 x 384 en 24 bit
  - 640 x 480 en 24 bit
  - 800 x 600 en 24 bit
  - 832 x 624 en 24 bit
  - 1024 x 768 en 16 bit (24 bit avec 4 Mo de VRAM)
  - 1152 x 870 en 16 bit (24 bit avec 4 Mo de VRAM)
  - 1280 x 1024 en 8 bit (16 bit avec 4 Mo de VRAM)
- slots d'extension:
  - 3 slots d'extension PCI
  - 8 connecteurs mémoire de type DIMM 168 broches (vitesse minimale : 70 ns)
  - 2 emplacements VRAM supplémentaires
  - 1 baie d'extension 5,25"
- connectique:
  - port SCSI DB-25
  - 2 ports série Mini Din-8 Geoports
  - 1 port ADB
  - port Ethernet AAUI et 10 Base-T
  - sortie vidéo DB-15
  - sortie audio : stéréo 16 bit
  - entrée audio : stéréo 16 bit
  - entrées/sorties vidéo RCA et S-Video
  - entrée/sortie son RCA
- haut-parleur mono
- dimensions : 43,9 x 24,6 x 43,9 cm
- poids : 15,6 kg
- alimentation : 390 W (modèle 200 MHz) ou 560 W (modèles 250 et 300 MHz)
- systèmes supportés : Système 7.5.5 à Mac OS 9.1 Catégorie:Ordinateur Macintosh

Power Macintosh 9600

Le Power Macintosh 9600 est sorti en février 1997 et remplaçait le Power Macintosh 9500 dans l'élite de la gamme Apple Computer. Le 9600 se caractérise par son nouveau boîtier (partagé avec le Power Mac 8600 lancé en même temps). Modèle d'ergonomie et d'accessibilité aux différents composants, ce boîtier nommé K2 romps avec le vieux boîtier équipant le 9500, qui était hérité du Quadra 800 lancé en février 1993. Niveau caractéristiques techniques, le 9600 venait en trois modèles, utilisant toujours des processeur PowerPC 604e mais poussés à des fréquences de 200 ou 233 MHz. Une configuration bi-processeur doté de 2 processeurs à 200 MHz était aussi disponible. Il est à noter qu'à cette époque, et avant l'arrivée de Mac OS X, le multiprocessing n'apportait aucun gain significatif en performances, à part pour quelques rares applications professionnelles optimisées spécialement pour (comme certains filtres Photoshop). Le 9600 intégrait aussi 32 Mo de mémoire, 4 Go de disque dur et une carte vidéo puissante dotée de 4 Mo de VRAM (une IMS Twin Turbo 128), qui permettait un affichage jusqu'en 1600 par 1200 pixels. La mémoire cache, facteur important de performances, restait de 512 Ko, et ne pouvait pas être augmentée, ce qui était regrettable car pousser cette mémoire cache à 1 Mo aurait permis d'augmenter encore de 5 ou 10 % les performances déjà exceptionnelles de cette machine. La version serveur du Power Mac 9600/233 fut commercialisée fin avril 1997 sous le nom de Workgroup Server 9650. Sa seule différence par rapport à la version grand public était la suite logicielle spécifique fournie. Ils furent mis à jour en août 1997 avec deux modèles cadencés aux vitesses record de 300 et 350 MHz. Un Workgroup Server 9650/350 apparu aussi. Ce dernier modèle intégrait une carte Ethernet 100 Base-T (une première) et une carte Ultra/Wide SCSI-3 ultra rapide avec deux disques durs de 4 Go. Bien que les performances de ces modèles atteignaient un niveau jamais atteint, ces modèles se vendirent peu et disparurent rapidement du catalogue car des machines dotées d'un nouveau processeur encore plus puissant, le G3, étaient attendues pour les mois suivants. En effet, le Power Mac G3 sortit un mois plus tard et se révèla plus rapide, dans sa version 266 MHz, que le Power Mac 9600 à 350 MHz.

Caractéristiques


- processeur : PowerPC 604e cadencé à 200, 233, 200 (biprocesseur), 300 ou 350 MHz
- adressage 32 bit
- bus système 64 bit cadencé à 50 MHz (excepté pour le modèle à 233 MHz : 46,6 MHz)
- ROM : 4 Mo
- RAM : 32 Mo (modèles 200 et 233 MHz) ou 64 Mo (modèles 300 et 350 MHz), extensible à 768 Mo (ou 1,5 Go avec des barrettes plus récentes non supportées par Apple Computer)
- mémoire cache de niveau 1 : 64 Ko
- mémoire cache de niveau 2 : 512 Ko (modèles 200 et 233 MHz) ou 1 Mo (modèles 300 et 350 MHz)
- disque dur Fast-SCSI 2 de 4 Go (ou 2x4 Go Ultra/Wide SCSI-3, en option sur le WGS 9650/233 et en standard sur le WGS 9650/350)
- lecteur de disquette 1,44 Mo 3,5"
- lecteur CD-ROM 12x (modèles 200 et 233 MHz) ou 24x (modèles 300 et 350 MHz)
- carte vidéo IMS Twin Turbo 128 dotée de 4 Mo de mémoire vidéo
- résolution jusqu'en 1600 x 1200
- slots d'extension:
  - 6 slots d'extension PCI (dont un occupé par la carte vidéo)
  - 12 connecteurs mémoire de type DIMM 168 broches (vitesse minimale : 70 ns)
  - 1 baie d'extension 5,25"
- connectique:
  - port SCSI DB-25
  - 2 ports série Mini Din-8 Geoports
  - 1 port ADB
  - port Ethernet AAUI et 10 Base-T (ou 100 Base-T pour le WGS 9650/350)
  - sortie vidéo DB-15
  - sortie audio : stéréo 16 bit
  - entrée audio : stéréo 16 bit
- haut-parleur mono
- dimensions : 43,9 x 24,6 x 43,9 cm
- poids : 15,6 kg
- alimentation : 390 W
- systèmes supportés : Système 7.5.5 à Mac OS 9.1 Catégorie:Ordinateur Macintosh

Disque dur

Le disque dur est un périphérique de stockage magnétique. Il a remplacé efficacement les tambours (aujourd'hui obsolètes) et les bandes, seulement utilisées de nos jours pour l'archivage et la sauvegarde. Inventés dans les années 1950 par IBM, leur capacité augmente très rapidement tandis que leur encombrement se réduit. tambour

Historique

Les ingénieurs d'IBM n'étaient pas satisfaits des systèmes de stockage sur tambours magnétiques : l'efficacité volumétrique était très faible, les tambours occupaient beaucoup d'espace pour peu de capacité. En 1953, un ingénieur récemment embauché eut l'idée de superposer des plateaux le long d'un axe et d'y adjoindre une tête de lecture/écriture mobile, située sur un axe parallèle à celui des plateaux. Cette tête venait s'insérer entre les plateaux pour lire les informations, mais devait se retirer complètement pour passer d'un plateau à un autre. Un prototype fut construit avec une vitesse de rotation d'environ 1000 tours/minute. À cette vitesse il était compliqué de maintenir les têtes au-dessus de la surface des plateaux. L'idée fut alors d'injecter de l'air sous-pression au travers de la tête de lecture, ce qui la maintenait au-dessus du plateau. La distance tête-plateau était de 20 μm. En 1955 le premier système de ce type à été dévoilé au public par IBM, il fut baptisé RAMAC (Random Access Method of Accounting and Control), modèle 305, et la production commerciale commença en juin 1957. Jusqu'à 1961 plus d'un millier d'unités furent vendues. Son prix : 10 000 dollars (de l'époque) par mégaoctet. Le RAMAC 305 était constitué de 50 disques de 24 pouces de diamètre, 2 têtes de lecture/écriture qui pouvaient se déplacer d'un plateau à un autre en moins d'une seconde. La capacité totale était de 5 millions de caractères. À noter que le RAMAC avait déjà un concurrent : le Univac File Computer, composé de 10 tambours magnétiques chacun d'une capacité de 180 000 caractères. Malgré une vitesse supérieure, c'est le RAMAC, qui pouvait stocker trois fois plus d'informations, qui avait le rapport coût/performance le plus intéressant pour le plus grand nombre d'applications. En juin 1954 J. J. Hagopian, ingénieur IBM, a l'idée de faire « voler » les têtes de lecture/écriture au dessus de la surface des plateaux, sur un coussin d'air. Il propose le design de la forme de ces têtes. En septembre 1954 il dessine l'équivalent des disques durs actuels : des plateaux superposés et un axe sur lequel sont fixées les têtes de lecture/écriture. Cela deviendra un produit commercial en 1961 sous la dénomination « IBM 1301 Disk Storage ». Fin 1969 trois ingénieurs réfléchissent à ce qui pourrait être pour eux le système disque idéal. Ils tombent d'accord sur un modèle composé de deux disques de 30 Mo chacun, l'un amovible, l'autre fixe. « 30 - 30 » donc, qui est aussi un modèle de carabine Winchester. Le nom est resté, et encore aujourd'hui un disque Winchester désigne un disque dur non amovible (soit quasiment tous les disques produits aujourd'hui).

Géométrie

Chaque plateau (2 surfaces) est composé de pistes concentriques. Les pistes situées à un même diamètre forment un cylindre. Mo Sur une piste les données sont délimitées en secteurs, aussi appelés blocs. Mo Il faut donc trois coordonnées pour accéder à un bloc : # le numéro de la tête (choix de la surface) # le numéro de la piste (détermine le déplacement de la tête) # le numéro du bloc sur cette piste (détermine à partir de quand il faut commencer à lire les données). Cette conversion est faite par le contrôleur du disque à partir de l'adresse absolue du bloc (un nombre compris entre 0 et le nombre total de blocs (moins 1) contenu sur le disque). On notera que les secteurs extérieurs et intérieurs n'ont pas la même taille. Sur les premiers disques, une surface était formatée en usine et contenait les informations permettant au système de se synchroniser (de savoir quelle était la position des têtes à tout moment). Cette surface était dénommée « servo ». Par la suite, ces zones de synchronisation ont été mixées entre les blocs de données, mais elles sont toujours formatées en usine. Typiquement donc, on trouvera sur une piste une succession de : # un petit « blanc » ou « espace » (« gap » en anglais), # une zone servo, # un entête avec contenant le numéro du bloc qui va suivre, # les données, # une somme de contrôle permettant de corriger des erreurs. Mo

Performances

Le temps d'accès et le débit d'un disque dur permettent d'en mesurer les performances. Les facteurs principaux à prendre en compte sont : # le temps de latence, facteur de la vitesse de rotation des plateaux. Le temps de latence moyen (en seconde) est égal à 60 divisé par la vitesse de rotation en tour par minute. Le temps de latence moyen est égal au temps de latence divisé par 2 (car on estime que statistiquement les données sont à un demi-tour près des têtes). # le temps de recherche, ou seek time en anglais, est le temps que met la tête pour se déplacer jusqu'au cylindre choisi. C'est une moyenne entre le temps piste à piste, et le plus long possible (full-stroke). # le temps de transfert est le temps que vont mettre les données à être transférées entre le disque dur et l'ordinateur par le biais de son interface. Mo Pour estimer le temps de transfert total, on additionne ces trois temps. On pourra rajouter le temps de réponse du contrôleur, etc. Il faut souvent faire attention aux spécifications des constructeurs, ceux-ci auront tendance à communiquer les valeurs de pointe au lieu des valeurs soutenues (par exemple pour les débits). Voici deux disques comparés. Le premier, le DEC RP07 équipait les ordinateurs DEC des années 70-80, tandis que le Maxtor est un disque de 3,5 pouces récent (2004). Ils peuvent tous les deux être considérés comme des disques haut de gamme au moment de leur mise sur le marché. L'ajout de mémoire vive sur le contrôleur du disque permet d'augmenter les performances. Cette mémoire sera remplie par les blocs suivants le bloc demandé, en espérant que l'accès aux données sera séquentiel. En écriture, le disque peut informer l'hôte qui a initié le transfert que celui-ci est terminé alors que les données ne sont pas encore écrites sur le média lui-même. Comme tout système de cache, cela pose un problème de cohérence des données.

Capacité de stockage

Les capacités actuelles (2005) s'échelonnent entre 20 Go et 500 Go. La capacité des disques durs a augmenté beaucoup plus vite que leur rapidité, limitée par la mécanique.

Mécanique

Plateaux

Les plateaux sont solidaires d'un axe sur roulements à billes. Cet axe est maintenu en mouvement par un moteur électrique. La vitesse de rotation est actuellement (2005) comprise entre 3 600 et 15 000 tours/minute (l'échelle typique des vitesses est 3 600, 4 200, 5 400, 7 200, 10 000 et 15 000 tours/minute). La vitesse de rotation est conservée constante. Les plateaux sont composés d'un substrat, autrefois en aluminium, de plus en plus souvent en verre, traités par diverses couches dont une ferromagnétique recouverte d'une couche de protection. L'état de surface doit être le meilleur possible.

Tête de lecture/écriture

2005 Fixées au bout d'un bras, elles sont solidaires d'un second axe qui permet de les faire pivoter en arc de cercle sur la surface des plateaux. Toutes les têtes pivotent donc en même temps. Il y a une tête par surface. Leur géométrie leur permet de voler au dessus de la surface du plateau sans le toucher : elles reposent sur un coussin d'air créé par la rotation des plateaux. En 1997 les têtes volaient à 25 nanomètres de la surface des plateaux, aujourd'hui (2005) cette valeur est d'environ 10 nanomètres. 2005 Le moteur qui les entraîne doit être capable de fournir des accélérations et décélérations très importantes. Un des algorithmes de contrôle des mouvements du bras porte-tête est d'accélérer au maximum puis de freiner au maximum pour que la tête se positionne sur le bon cylindre. Il faudra ensuite attendre un court instant pour que les vibrations engendrées par le freinage s'estompent. À l'arrêt, les têtes doivent être parquées, soit sur une zone spéciale, soit en dehors des plateaux. Si une ou plusieurs têtes entrent en contact avec la surface des plateaux, cela s'appelle un atterrissage et provoque la destruction des informations situées à cet endroit. La mécanique des disques durs est donc assemblée en salle blanche et toutes les précautions (joints, etc.) sont prises pour qu'aucune impureté ne puisse pénétrer à l'intérieur du boîtier (appelé « HDA » pour « Head Disk Assembly » en anglais). Les technologies pour la conception des têtes sont (en 2005) :
- Tête inductive
- Tête MR - MagnétoRésistive
- Tête GMR - Giant MagnétoRésistive

Électronique

Elle est composée d'une partie dédiée à l'asservissement des moteurs et d'une autre à l'exploitation des informations électriques issues de l'interaction électromagnétique entre les têtes de lecture et les surfaces des plateaux. Une partie plus informatique va faire l'interface avec l'extérieur et la traduction de l'adresse absolue d'un bloc en coordonnées à 3 dimensions (tête, cylindre, bloc). L'électronique permet aussi de corriger les erreurs.

Types d'interfaces des disques durs

Tête GMR] Les interfaces des disques durs ont largement évolué avec le temps dans un souci de simplicité et d'augmentation des performances. Voici quelques interfaces possibles :
- SMD (Storage Module Device), très utilisé dans les années 1980, elle était principalement réservée pour les disques de large capacité installés sur des serveurs.
- ST506, très utilisé au début de la micro informatique dans les années 1980.
- ESDI (Enhanced Small Device Interface), a succédé au ST506, qu'il améliore.
- L'interface IDE (ou PATA par opposition au SATA, voir plus loin), les plus courants dans les machine personnelles, appelé aussi ATA (AT ATACHMENT), à ne pas confondre avec S-ATA
- SCSI (Small Computer System Interface), plus chère, mais offrant des performances supérieures. Toujours utilisée et améliorée (passage de 8 à 16 bits notamment, et augmentation de la vitesse de transfert, normes SCSI-1, SCSI-2, SCSI-3).
- SAS (Serial Attached SCSI), combine les avantages du SCSI avec ceux du Serial ATA (elle est compatible avec cette dernière).
- Serial ATA (ou S-ATA), est une interface série, peu coûteuse et plus rapide (normes SATA et SATA II).
- Fibre-Channel (FC-AL), est un successeur du SCSI. La liaison est série et peut utiliser une connectique fibre optique ou cuivre. Principalement utilisé sur les serveurs.
- Les disques durs nomades : format PCMCIA, ROM USB, SmartMedia, CompactFlash, etc. Utilisés pour la photo numérique par exemple.

Formats

Les dimensions des disques durs sont normalisées :
- 19 pouces pour les anciens disques (à interface SMD).
- 8 pouces génération suivante, permettant de mettre deux disques sur une largeur de baie.
- 5 pouces 1/4 : format apparu dans les années 1980, exista aussi en demi-hauteur.
- 3 pouces ½ est la taille standard à ce jour (2005).
- 2 pouces ½ pour les ordinateurs portables.
- 1 pouce 8 pour les baladeurs mp3 et certains disques durs externes. Les plus petits disques entrent dans la catégorie des microdrives, avec une taille de 1 pouce.

Cohabitation

Il est possible de relier 2 disque durs sur une même nappe IDE. Pour cela il est nécessaire de configurer un disque dur maitre et l'autre esclave. Sur chacun des disque durs un cavalier est présent et sa position permet de déterminer les attributs de maitre ou esclave. Par abus de langage il est considéré que le disque maitre controle le disque esclave, il y aurait en quelque sorte une hiérarchie entre les disques, ce qui est faux, le seul interet du cavalier est de permettre l'établissement d'une cohésion entre les disques étant donné qu'ils utilisent la même nappe pour transmettre les information, autrement dit le disque maitre n'a pas nécessairement la priorité sur l'esclave.

Fabricants

Le nombre de fabricants de disques durs est assez limité de nos jours (2005), en raison de divers rachats ou fusions d'entreprises, voire l'abandon par certaines entreprises de cette activité.
- Cornice
- Hitachi GST
- ExcelStor
- Fujitsu
- GS-Magic
- Maxtor
- Seagate
- Western Digital
- Samsung
- Toshiba Constructeurs historiques :
- Bull périphériques
- CDC (Imprimis)
- Conner Peripherals
- Hewlett-Packard
- IBM
- Micropolis
- NEC
- Quantum
- Storage Technology
- Tandem
- Univac

Émulation

Parfois il est nécessaire d'avoir un périphérique en tout point similaire à un disque dur, mais avec des temps d'accès beaucoup plus rapides, au détriment de la capacité. Il y a deux façons d'atteindre ce but : soit par l'utilisation d'un disque SSD, soit par la création d'un disque virtuel, comme décrit ci-dessous.

La technologie SSD

SSD signifie Solid State Disk : extérieurement un disque SSD aura la même apparence qu'un disque dur classique, y compris pour son interface. Seulement, il ne contient aucun élément mécanique, les données sont stockées sur de la mémoire flash. Les temps d'accès sont très rapides, mais la capacité ne dépasse pas 16 Go à ce jour (2005). Cette technologie est utilisée principalement dans les environnements où les disques durs habituels ne peuvent fonctionner (vide, accélérations importantes, etc.).

Les disques virtuels

Parfois aussi appelés RAM-disks. C'est un artifice qui permet d'émuler un disque dur à partir d'un espace alloué en mémoire centrale. Sa création, son effacement et son accès se font par le biais d'appels systèmes (le noyau peut contenir des pilotes adéquats). Les temps d'accès sont excessivement rapides, par contre la capacité ne peut excéder une fraction de la taille de la mémoire centrale. Les données sont perdues si la mémoire n'est plus alimentée électriquement.

Voir aussi

Lien internes


- Clusters
- RAID

Liens externes


- [http://www.commentcamarche.net/pc/disque.php3 Comment ça marche le disque dur ?]
- http://www.magneticdiskheritagecenter.org (en anglais), le [http://www.magneticdiskheritagecenter.org/100th/Progress/Best/SANJOSE.MPG film] (de l'époque) montrant le RAMAC en action est impressionnant. Catégorie:Stockage informatique ja:ハードディスクドライブ ko:하드 디스크 ms:Cakera keras th:ฮาร์ดดิสก์

ATI

Catégorie:Constructeur informatique Catégorie:Entreprise canadienne Catégorie:Entreprise canadienne ATi Technologies Inc. est un des plus grands fabricants de processeurs graphiques, de cartes graphiques et de chipsets pour PC et consoles de jeux (Nintendo Game Cube). La société est basée à Markham en Ontario, Canada.

Historique

Débuts

En janvier 1985, trois hommes issus du monde informatique décident de fonder une société à Markham dénommée Array Technology Industry Technologies Inc. (AT avec le i et Technologies Inc.) et la dotent d'un logo blanche sur fond rouge. Fondateur ATi :
- Kwok Yuen Ho Array Technology Industry, dont l'acronyme ATI est bien plus usité, fut fondée en 1985 par Kwok Yuen Ho, un émigré chinois arrivé au Canada en 1984 avec deux autres de ses compatriotes. Les débuts furent très difficiles, notamment du fait du manque de renommée de la firme. Mais au troisième trimestre 1987, la société finalisa lEGA Wonder et la VGA Wonder , ses deux premières cartes graphiques. Le résultat fut plus ou moins probant : la société réussi néanmoins à se faire une petite place dans le domaine des cartes d'extensions. Peu après, en 1989 ATi se lance dans le consortium du standard VESA, afin d'établir de nouveaux standards dans l'affichage graphique. Au troisième trimestre 1991, ATi présenta sa nouvelle carte : La Mach8. Cette carte était dotée de performances extraordinaires pour l'époque (1024×768×256) (ce qui signifie que la puce était capable d'afficher une image de 1024 pixels de long sur 768 pixels de haut en 256 couleurs) et est capable de travailler indépendemment du micro-processeur. En 1992, la Mach32 voit le jour. Gentille évolution de sa grande soeur, elle permet tout de même d'augmenter de manière phénoménale les capacités pour atteindre un 800×600×65536. Cette carte propose même une légère optimisation de la lecture MPEG (lecture de films plus fluide). C'est durant le courant de cette même année que ATi débute sa mondialisation, avec l'ouverture d'une succursale à Munich. Au mois de novembre 1993 ATi s'introduit à la bourse de Toronto, pour le meilleur, puisque cette arrivée permet au Canadien de s'envoler dans le domaine graphique. En 1994 ATi continue sur sa lancée et sort la fantastique Mach64, capable de sortir des images en 1024×768 et 65 536 couleurs, ou même 800×600 en 16 millions de couleurs, ce qui, pour l'époque, était assez phénoménal.

L'arrivée de l'accélération 3D

En janvier 1996,
ATi lança la première carte 3D du marché : La 3D Rage, cette carte n'était cependant pas encore accélératrice 3D (ce fut le constructeur 3DFX qui créa la première d'entre elles, la Voodoo, qui fut une véritable révolution dans le monde du jeu en 3D). En juillet 1996, ATi continua sa décentralisation avec l'ouverture d'une filiale irlandaise. En septembre 1996, le constructeur dota ses cartes d'une sortie TV, puis fit irruption dans le domaine des ordinateurs portables, avec la version mobile de sa 3D Rage, permettant ainsi aux utilisateurs d'avoir accès à des jeux utilisant la 3D de façon satisfaisante (pour l'époque, rappelons-le). En même temps, ATi fait naître le concept de « All in wonder », en dotant ses cartes d'un tuner TV. En automne 1997, la firme sortit sa carte Rage Pro. Cette puce n'était toujours par accélératrice 3D, mais permettait l'affichage de graphismes plus que corrects. Cette carte, fort abordable, eut un bon succès auprès des particuliers. En décembre 1997, afin de consolider sa position dans le domaine de la 2D, ATi acheta la société Tseng Labs. Durant l'année 1998, ATi calma les sorties de nouvelles puces et les diverses actions, pour se contenter d'annoncer sa prochaine carte révolutionnaire, basée sur un tout autre chipset. Cette nouvelle carte vit le jour au cours du mois d'avril 1999. Son nom : Rage 128. Cette puce, très prometteuse sur le papier, était malheureusement entachée de problèmes de drivers (logiciels faisant fonctionner la carte), qui furent que le succès ne fut pas à la hauteur de l'exploit technologique de l'époque. Elle était basée sur un AGP 2x (et plus tard 4x) (interface de connection entre la carte graphique et la carte mère, permettant le passage de données entre ces dernières), et était la première à gérer le Z-buffer sur une profondeur de 32 bits, et proposa une accélération hardware totale pour la lecture de flux MPEG (la carte se chargeait d'accélerer entièrement la lecture des vidéos à ce format). ATi débuta là une suite de drivers non conformes aux attentes des consommateurs, car buggés et difficiles d'utilisation. De plsu, la carte fonctionnait mal avec certains jeux (du fait des maudits drivers précités), ce qui, pour un produit orienté vers le jeu, était relativement gênant. Cependant, six mois plus tard, la firme sortit sa Rage Mobility et sa Rage 128 Pro. La recette de cette dernière, une version professionelle, était simple : il s'agit simplement de la puce de la Rage overclockée (comprendre : fonctionnant à une fréquence plus rapide) et d'un peu plus de mémoire, elle aussi tournant plus vite de quelques mégahertz.. En janvier 2000, ATi continua sur sa mauvaise lancée (si l'on peut s'exprimer ainsi) en sortant la Rage Fury MAXX. Cette carte fut certainement le plus gros flop de l'histoire graphique. Elle était dotée de deux GPU (processeurs graphiques), là où les cartes graphiques conventionnelles n'en contenaient qu'un seul, et jusqu'à 128 Mo de mémoire, alors que la limite était à l'époque de 64 Mo. L'idée de coupler ainsi deux processeurs semblait attrayante, d'autant plus qu'ATi mettait en avant une nouvelle technologie pour tirer parti de cette architecture particulière : l'AFR (Alternate Frame Rendering). Ce procédé consistait à faire calculer une image sur deux à un processeur graphique, puis de donner le seconde à calculer au second, et ainsi de suite. Ainsi, un des deux GPU calcule toutes les images paires, l'autres les impaires, sachant que pour q'un jeu soit fluide (non saccadé), il faut que la carte calcule au moins 25 images par secondes (fps), ca l'oeil humain ne peut en capter plus (oui, nous voyons le monde à 25 fps...). Mais, au final, la technologie bi-GPU et l'AFR se sont révélés tous deux décevants car les jeux existants n'en tiraient pas parti, et les performances de cette Rage Fury MAXX n'étaient présentes que sur le papier. Ainsi, seuls quelques professionnels achetèrent cette carte hors de prix (car chère à produire) pour les performances pures qu'elle offrait dans le domaine pro. Néanmoins, l'entreprise commenca à revoir la lumière au bout du tunnel grâce au rachat de ArtX, société à l'origine de la puce graphique de la Nintendo 64 et (plsu tard) de la GameCube, et composée d'ingénieurs talentueux. Grâce à ce rachat, ATi se raligna sur son concurrent principal nVidia. Durant le cours de l'été 2000, ATi proposa enfin un chip (puce) intéressant, à savoir la nouvelle Radeon 256. Cette carte, sortie peu après la Geforce 2 MX de son concurrent, ne parvint palgré tout pas à dépasser les performances de cette dernière dans tous les jeux, mais constituait une alternative intéressante, d'autant plus que ATi était (et est toujoursà devant nVidia en termes de lecture vidéo. En mars 2001, la société racheta FireGL et signa ainsi son entrée dans le domaine professionel. En juillet de cette même année, elle s'appropria Hydravision. Ces rachats successifs permirent à ATi d'avoir plus de personnel compétent sous ses ordres, et ainsi de se rattraper face à nVidia. Si l'on fait un bilan intermédiaire des lieux, on peut voir que 3DFX, la société créatrice de la première carte accélératrice 3D, n'est plus (elle a été rachetée par nVidia), S3 n'a pu confirmer, ST Microelectronis a sorti un Kyro II loin d'être exceptionnel et semblait en mauvaise posture pour créer un Kyro III capable de rivaliser avec les GeForce et autres Radeon, et Matrox ne visait plus le marché des joueurs. Il ne restait donc plus grand monde sur la scène du graphique grand public. Seuls deux poids lourds prétendaient pouvoir encore livrer bataille, à savoir nVidia, très nettement en première position, , suivi de ATi, en retard toujours du côté des drivers mais disposant d'équipes chevronnées, talentueuses et motivées.

ATi en position dominante

La réelle remontée de
ATi vint tout d'abord de sa Radeon 8500, lancée à la rentrée 2001. Cette carte, très performante et rivalisant sans peine avec la GeForce3 de son éternel concurrent, connut néanmoins un succès mitigé en raison (encore !) de ses drivers. Ensuite, ATi laissa le champ libre à nVidia durant la première partie de l'année 2002, laissant la firme au caméléon sortir la GeForce4, simple évolution de la version 3. A l'inverse de son concurrent, ATi a developpé, en collaboration avec Microsoft, un tout nouveau GPU, reposant sur une architecture inédite et tirant entièrement parti de la dernière version de DirectX, DirectX 9. Ce GPU, dont le nom de code était R300, fut lancé à la rentrée 2002, sur la fort connue 9700 Pro. Cette puce écrasa totalement les GeForce4 de son concurrent direct, autant en termes de performances que de fonctionnalités, et, avec le recul, on peut affirmer que la 9700 Pro était, sans doute aucun, très en avance sur son temps. Bousculé par cette sortie fulgurante et inopinée, et dégoûté de se voir ravir sa place de géant de la 3D, nVidia répliqua avec une GeForce FX sortie plus tôt que prévue (certains diront "baclée") et aux performances moindres que la carte du canadien. Ravi de voir sa côte remonter auprès du grand public, ATi récidiva en sortant en Avril 2003 la carte qui sera sa plus grande vente : la Radeon 9800 Pro. Une simple évolution de la 9700, certes. Mais, avant tout, une carte incroyablement rapide, finalisée, silencieuse et redoutable sous DirectX 9. La 5900 Ultra de nVidia n'y fera rien, ATi garda sa place de leader de longs mois durant. De plus, le prix de la 9800 Pro, originalement de 400€ (prix d'une carte haut de gamme à sa sortie), fondit comme neige au soleil pour se retrouver très vite aux alentours de 200€. Cette baisse phénoménalee fut un véritable coup de génie de la part de la société canadienne : de centaines de milliers de cartes s'écoulèrent en quelques semaines, tout le monde se l'arracha (littéralement, certaines scènes furent cocasses), véritable haut de gamme à un prix défiant toute concurrence, à un tel point que la 9800 Pro gagna vite le statut de "mythe", et réalisa la meilleure vente de carte graphique jamais vue depuis bien des années. Mais nVidia ne se laissa pas en difficultés trop longtemps : ainsi, en Avril 2004, les deux compères sortirent quasi-simultanément leur nouvelle génération de cartes haut de gamme : ATi avec sa série de Radeon "X" (X800 tout d'abord), un dérivé des 9800 Pro, elles-mêmes basées sur les 9700 Pro. nVidia, tout au contraire, sortit une architecture inédite avec ses GeForce série 6 (la 6800 Ultra en est la plus puissante). Performances brutes baséezs sur une ancienne génération de la part du canadien contre archtecture radicalement nouvelle et tournée vers l'avenir, en quelque sorte. Néanmoins, les cartes, une fois de plus, étaient équivalentes en termes de performances (à prix égal), et les deuxc oncurrents réalissèrent des scores de ventes comparables, déclinant en moult versions différentes leurs deux nouvelles familles de GPU (X800XT, Pro, XL, GT, X850XT PE, X700XT et Pro, X600XT et Pro, X300, SE, etc... et 6800 Ultra, GT, LE, 6600 GT, 6600, 6200, 6200 TC...les produits ne manquent pas !). nVidia a sortit en Juin 2005 son nouveau GPU ultra haut de gamme : la GeForce 7800 GTX, reprenant l'architecture des 6800 (à la manière d'ATI avec les 9700 Pro et consorts). ATI a préféré reporter la sortie de sa nouvelle carte, complètement différente des précédentes (comprendre : nouvelle architecture, donc risques éventuels), connue sous le nom de code de R520. On parle de la rentrée 2005 désormais. Malgrès une mauvaise réputation, les drivers ATi s'améliorèrent grandement avec l'arrivée de Radeon 9700 Pro, notamment sous Microsoft Windows. Sous Linux, la situation est moins rose et les drivers sont toujours quelque peu à la traîne par rapport à ceux de nVidia bien que des améliorations notables arrivent. ATi a maintenant étendu ses activités aux processeurs graphiques pour télévisions numériques, téléphones portables et autres solutions nomades. Il devrait équiper le successeur de la GameCube (la Nintendo Revolution), ainsi que la nouvelle console de Microsoft, la Xbox 360, prévue pour la fin 2005. Pour cette dernière, ce sera une version dérivée du R520 qui se chargera des graphismes, ce qui, une fois de plus, promet une qualité d'affichage impressionnante. nVidia, quand à lui, équipera la Playstation 3 d'un certain Sony (sortie prévue : Printemps 2006) avec sa nouvelle puce, le RSX. La concurrence jusqu'au bout...

Lien


- [http://www.ati.com/ ATi Technologies Inc.] ja:ATI Technologies


1997

Catégorie:1997 Cette page concerne l'année 1997 du calendrier grégorien.

Europe


- 27 janvier : Une étude fait état de près de 2.000 œuvres d'art pillées par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale dans les musées français, qui avaient pourtant caché leurs plus belles pièces.
- En janvier, Pendant des semaines, des centaines de milliers de Yougoslaves protestent contre la fraude électorale pratiquée par Slobodan Milošević durant les élection municipales.
- 27 février : Production en Écosse d'un clone de brebis : Dolly.
- En février, Insurrection en Albanie, suite à des scandales financiers, le pays sombre dans l'anarchie.
- 28 mars : L'ONU autorise l'envoi d'une force multinationale à forte composante italienne en Albanie pour mettre fin à l'anarchie et à l'exode de nombreux clandestins.
- 31 mars : Début des négociations en vue de l'adhésion de nouveaux pays dans l'UE : Chypre, Estonie, Hongrie, Pologne, Slovénie, République tchèque
- 1 avril : À compter de cette date, le transport aérien européen est dérégulé.
- 1 mai : Large victoire des travaillistes au Royaume-Uni : Tony Blair remplace John Major.
- 25 mai : Référendum pour la « Padanie » organisé en Italie par la ligue du Nord de Umberto Bossi.
- 1 juin : en France, victoire des socialistes lors des élections législatives anticipées provoquées par la dissolution de l'Assemblée Nationale par le Président de la République Jacques Chirac, Lionel Jospin devient Premier ministre.
- 29 juin : Victoire de l'opposition aux élections en Albanie, le président Berisha est renversé, les troubles s'appaisent dans le pays.
- En juin, « désastreuse victoire » judicaire de McDonald's contre deux écologistes britanniques : 68 000 £ gagnées après une dépense de 10 000 000 £ de défense et une campagne de presse très défavorable.
- En juin, réélection pour 5 ans du président croate Franjo Tudjman.
- 8 juillet : Élargissement programmé de l'OTAN à la Hongrie, la Pologne et la République tchèque.
- 12 juillet : Manifestations monstres dans toute l'Espagne, y compris le Pays basque, pour conspuer l'ETA après l'assassinat de Miguel Angel Blanco.
- En juillet, démission du premier ministre albanais Sali Berisha, désavoué par les électeurs.
- 19 août : Voyage de Jean-Paul II en France, lors des Journées Mondiales de la Jeunesse (19-24 août).
- 11 septembre : Le oui l'emporte (75%) en Écosse lors du référendum pour la création d'un Parlement et l'ouverture vers l'autonomie législative et fiscale.
- 18 septembre : Courte victoire du oui (50,3%) au Pays de Galles lors d'un référendum sur l'autonomie du pays.
- 26 septembre : Tremblement de terre à Assise, en Italie.
- 8 octobre : Ouverture à Bordeaux du procès de Maurice Papon.
- 31 octobre : Nouveau gouvernement en Pologne, dirigé par Jerzy Buzek.
- 14 novembre : Loi mettant fin à la primauté de la religion catholique en Italie.
- 16 novembre : Référendum approuvant l'entrée de la Hongrie dans l'OTAN (85 % oui).
- En décembre, Mouvement spontané de chômeurs qui occupents des locaux des Assedic dans toute la France (de décembre 1997 à janvier 1998).
- Le parti travailliste New Labour de Tony Blair remporte les élections législatives au Royaune Uni.
- France : loi Thomas créant les fonds de pension, restée lettre morte, faute de non publication des décrets d'application.

Premier trimestre


- 8 janvier : Ramzi Yousef, cerveau de l'attentat de 1993 contre le World Trade Center, est condamné à la prison à vie.
- 27 janvier : Élection d'un président modéré en Tchétchénie : Aslan Maskhadov.
- 27 janvier : Une étude fait état de près de 2.000 œuvres d'art pillées par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale dans les musées français, qui avaient pourtant caché leurs plus belles pièces.
- En janvier, Accord entre Palestiniens et Israéliens sur la ville d'Hebron.
- 3 février : Benazir Bhutto est battue aux élections par Nawaz Charif, chef de la ligue musulmane du Pakistan.
- 3 février : Exécution d'une femme au Texas.
- 27 février : Israël décide de construire 6500 logements réservés aux Juifs aux portes de Jérusalem-Est.
- 27 février : Production en Écosse d'un clone de brebis : Dolly.
- En février, Insurrection en Albanie, suite à des scandales financiers, le pays sombre dans l'anarchie.

Deuxième trimestre


- 2 avril : Accord d'union entre la Russie et la Biélorussie, dans les domaines culturel, militaire et socio économique.
- 11 avril : Gouvernement d'union et de réconciliation en Angola après 20 ans de guerre civile.
- 21 avril : Désignation d'un nouveau premier ministre en Inde : Inder Kumal Gujral.
- 11 mai : L'ordinateur IBM « Deep Blue » bat Kasparov champion du monde d'échecs.
- 17 mai : Victoire de Laurent-Désiré Kabila au terme de plusieurs semaines de combat au Zaïre, qui (re)devient la République démocratique du Congo.
- 23 mai : Victoire d'un modéré aux élections en Iran : Mahammad Khatémi.
- 25 mai : Coup d'État en Sierra Leone, durant la guerre civile, qui oblige à l'exil le président élu Ahmad Tejan Kabbah.
- 27 mai : Signature d'une charte entre l'OTAN et la Russie.
- 8 juin : Alpha Oumar Konaré, Président de la République du Mali, entame un second mandat de cinq ans.
- 20 juin : Admission de la Russie au G7 qui devient ainsi le G8.
- En juin, chute du premier ministre turc Necmettin Erbakan.
- En juin, condamnation à mort de Timothy McVeigh, auteur de l'attentat d'Oklahoma City.
- En juin, J.K. Rowling publie dans l'anonymat le plus complet le premier tome de Harry Potter.

Troisième trimestre


- 1 juillet :
  - Fusion Boeing-MacDonnell Douglas.
  - Rétrocession de Hong Kong à la République Populaire de Chine.
- 2 juillet : Début d'une importante crise boursière en Asie du Sud Est : la Thaïlande entraîne d'autres pays dans la crise.
- 4 juillet : Mission succès de Mars Pathfinder sur la planète rouge : exploits télévisés d'un petit robot sur roulette.
- 6 juillet : Victoire de l'opposition mexicaine lors des élections législatives, contre le PRI.
- En juillet, jugé par les siens, Pol Pot est condamné à la prison à vie.
- 6 août : Microsoft entre dans le capital d'Apple Computer.
- En août, gigantesques incendies en Indonésie et dans le reste de la région, dus aux défrichements abusifs (Août-septembre).
- En août, victoire des grévistes d'UPS aux États-Unis.
- 12 septembre :
  - Renforcement des pouvoirs de Jang Zemin lors du 15e congrès du PCC.
  - Victoire de la droite lors des élections législatives en Pologne.
- 17 septembre : La Russie est admise au club de Paris.

Quatrième trimestre


- 6 octobre : Rééchelonnement de 33 milliards de dollars de dettes de la Russie.
- 8 octobre : L'Indonésie demande une aide de 4 à 6 milliards de dollars au FMI et à la Banque mondiale.
- 16 octobre : Prise du pouvoir par la force par Denis Sassou-Nguesso au Congo (Brazzaville).
- 21 octobre : Début des krachs à Hong Kong, Wall Street et en Amérique latine (21-28 oct.).
- 24 octobre : Large victoire du président Zeroual aux élections communales en Algérie.
- 28 octobre : Visite de Jang Zemin aux États-Unis (28 oct.-2 nov.).
- 29 octobre : Les États-Unis décident qu'ils pourront exporter de la technologie nucléaire vers la Chine.
- 29 octobre : Prémisses d'une nouvelle crise entre l'Irak et les États-Unis, concernant les visites des sites militaires irakiens par les inspecteurs de l'ONU.
- 1 novembre : Plan de sauvetage d'urgence de l'Indonésie, par la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.
- 2 novembre : Conférence sur le réchauffement de la terre, à Buenos Aires (2-13 nov.).
- 4 novembre : Embargo états-unien sur le Soudan, pour cause de soutien au terrorisme.
- 6 novembre : Échec de pourparlers israélo-palestiniens à Washington.
- 8 novembre : Détournement du Chang Jiang, pour permettre la construction du barrage des trois gorges.
- 9 novembre : Changement de premier ministre en Thaïlande, Chuan Leek-pai remplace Chavalit.
- 11 novembre : Réouverture de l'oléoduc traversant la Tchétchénie.
- 17 novembre : Attentat islamiste meurtrier contre des touristes à Louxor : 68 morts.
- 21 novembre : La Corée du Sud demande 60 milliards de dollars d'aide au FMI.
- 21 au 23 novembre : Le Congrès de Brest confirme François Hollande à la tête du PS.
- 1 décembre : Conférence des Nations Unies sur l'effet de serre à Tokyo : 160 pays décident une réduction de 5,2% des émissions de bois d'ici à 2012.
- 2 décembre : Démission du président pakistanais Farrok Ahmed Leghari, suite à une crise constitutionnelle l'opposant au premier ministre Nawaz Sharif.
- 12 décembre : Agravation de la crise en Corée, chute du Won et de la bourse.
- 13 décembre : L'OMC décide de libéraliser les flux financiers à partir de mars 1999.
- 18 décembre : Les conservateurs, au pouvoir depuis 40 ans, sont battus aux élections par le démocrate Kim Dae-jung en